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Ode à la mort  Format imprimable  Format imprimable

La mort retrousse ses babines,
Elle s’approche, elle vient mordre
Ta gorge, dont les veines fines
Sautillent de peur avec ordre.

Son souffle putride, glacée
S’enlise dans le creux de ton
Cou pur où tu sens s’enfoncer
Le désir et la tentation.

Ton sang coule pareil à une
Rivière criant qu’elle épanche
Son âme loin de la lune,
Inaccessible et pourtant blanche.

La mort t’embrasse ! O apaisantes
Lèvres, dont le baiser emporte
Par delà la voûte pesante
Eclairé par l’étoile morte.

Ciel constellé de mon amour
Défunt, de ma chair, de mon sang,
Mes yeux me laissent sans secours
Contre tes soleils aveuglants.

Si tu entends mes cris, ciel
Empli de torture et de rage,
J’attends l’ami aux doigts de miel.
Tu peux l’envoyer, je suis sage.
Oh ma mort





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