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Meurtre à la gare  Format imprimable  Format imprimable

Tu es mon plus laid cauchemar

Celui qui rend mon corps hagard

Celui qui fait hésiter mon regard

Histoire morbide le long d’une gare

-

Tout mon passé me semble malsain

Dans mes rêves je te fixe, toi l’incongru

Cruellement près des rails je te tends la main

Puis froidement je t’égorge, je te tue

-

Je me lave ensuite l’âme avec ton sang

J’entends le train siffler au passage du vent

Je regarde alors la pleine lune en hurlant

Mon corps tremble, c’est trop satisfaisant!

-

Tu croyais pouvoir me posséder encore

Pourtant cette fois-ci c’est moi qui t’aie eu

Là près du train de minuit je me caresse nue

Je me donne au Diable, le vois-tu?

-

De l’air froid envahit alors mes veines

Ce n’est désormais plus la peine

Le Diable a fait de moi sa maîtresse

Tout comme toi, il me voulait déesse de ses bassesses





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