Bienvenue!
 Pseudo:  Mot de passe:  Ecrire un poème
Besoin d'argent ? Cliquez vite.
Vos Poemes

 Poeme Abandon (72)
 Poeme Acrostiches (23)
 Poeme Amitié (102)
 Poeme Amour (462)
 Poeme Anglais (9)
 Poeme Animal (57)
 Poeme Anniversaire (25)
 Poeme Bebe (28)
 Poeme Coupable (52)
 Poeme Dictons (10)
 Poeme Divers (485)
 Poeme Drague (7)
 Poeme Ecole (6)
 Poeme en prose (54)
 Poeme Enfant (72)
 Poeme Enterrement (9)
 Poeme Erotique (16)
 Poeme Esprit (7)
 Poeme Fête des grands-mères (4)
 Poeme Fête des mères (25)
 Poeme Fleurs (8)
 Poeme Gothique (19)
 Poeme Heureux (17)
 Poeme Internet (47)
 Poeme Interrogations ? (21)
 Poeme Italien amoureux et amoureuse (17)
 Poeme Jacques Prévert (44)
 Poeme Japonais (5)
 Poeme Maman (21)
 Poeme Mariage (55)
 Poeme Meilleur ami (66)
 Poeme Mort (71)
 Poeme Noel (48)
 Poeme Nous (15)
 Poeme Papa (68)
 Poeme Pardon (62)
 Poeme Parents (10)
 Poeme Paul Eluard (56)
 Poeme Racisme (6)
 Poeme Religion (15)
 Poeme Responsabilité (6)
 Poeme Retraite (5)
 Poeme Rêves (13)
 Poeme Rires (57)
 Poeme Romantique (14)
 Poeme Rupture (15)
 Poeme Saint Valentin (15)
 Poeme Secret (8)
 Poeme Skyblog (52)
 Poeme SMS Amour (12)
 Poeme Soeur (7)
 Poeme Soleil (57)
 Poeme Solitude (56)
 Poeme Souffrance (77)
 Poeme Toi (32)
 Poeme Travail (24)
 Poeme Triste (71)
 Poeme Vengeance (55)
 Poeme Vérité (13)
 Poeme Verlaine (53)
 Poeme Victor Hugo (50)
 Poeme Vie (41)
 Poeme Vieillesse (7)
 Poeme Violence (9)
 Poeme Voyage (12)

 Lettre amour (34)

Topliste dur.fr

Partenaires
Sirpriz, swaps et amitié

Coloriages d'amour

L'amour pour les hommes

Le test de l'amour

Besoin d'argent

Maigrir rapidement

Poésie pour enfant

A la France

Format imprimable  Format imprimable      Envoyer à un ami  Envoyer à un ami






Personne pour toi. Tous sont d'accord. Celui-ci,
Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci !
Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre,
Nommé Bancroft, t'outrage ; ici c'est un apôtre,
Là c'est un soldat, là c'est un juge, un tribun,
Un prêtre, l'un du Nord, l'autre du Sud ; pas un
Que ton sang, à grands flots versé, ne satisfasse ;
Pas un qui sur ta croix ne te crache à la face.
Hélas ! qu'as-tu donc fait aux nations ? Tu vins
Vers celles qui pleuraient, avec ces mots divins :
Joie et Paix ! - Tu criais : - Espérance ! Allégresse !
Sois puissante, Amérique, et toi sois libre, ô Grèce !
L'Italie était grande ; elle doit l'être encor.
Je le veux ! - Tu donnas à celle-ci ton or ;
A celle-là ton sang, à toutes la lumière.
Tu défendis le droit des hommes, coutumière
De tous les dévoûments et de tous les devoirs.
Comme le boeuf revient repu des abreuvoirs,
Les hommes sont rentrés pas à pas à l'étable,
Rassasiés de toi, grande soeur redoutable,
De toi qui protégeas, de toi qui combattis.
Ah ! se montrer ingrats, c'est se prouver petits.
N'importe ! pas un d'eux ne te connaît. Leur foule
T'a huée, à cette heure où ta grandeur s'écroule,
Riant de chaque coup de marteau qui tombait
Sur toi, nue et sanglante et clouée au gibet.
Leur pitié plaint tes fils que la fortune amère
Condamne à la rougeur de t'avouer pour mère.
Tu ne peux pas mourir, c'est le regret qu'on a.
Tu penches dans la nuit ton front qui rayonna ;
L'aigle de l'ombre est là qui te mange le foie ;
C'est à qui reniera la vaincue ; et la joie
Des rois pillards, pareils aux bandits des Adrets,
Charme l'Europe et plaît au monde... - Ah ! je voudrais,
Je voudrais n'être pas Français pour pouvoir dire
Que je te choisis, France, et que, dans ton martyre,
Je te proclame, toi que ronge le vautour,
Ma patrie et ma gloire et mon unique amour !










Partenaire : Club Régime

Les poêmes sont la propriété de leurs auteurs poètes.
Ils peuvent etre enlevés sur simple demande par mail

Page Généré en: 0.136 Secondes