Quand je reluque une gonzesse
Bien roulée comme un havane
Qui tangue comme un yacht en détresse
Une danseuse de sardane
Quand elle palpite du pot
Bien moulé dans une jupette
Les roberts jaillissants bien hauts
Je frétille de la braguette
J’ai les deux phares qui clignotent
Et la baveuse qui s’agite
J’ai des fourmis dans les menottes
Un frémissement de la bite
J’ai le processeur déconnecté
Les électrons en court-circuit
L’palpitant prêt à s’éclater
En des millions de confettis
Car elles sont bath tout’ses greluches
Qui nous offrent tous leurs trésors
Et qui veulent bien qu’on les épluche
Comme un beau fruit et sans remord.