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Revoir tes yeux hissés au regard d'une peine
Où nous sentions l'absence fredonner ses hivers,
Nous eûmes l'émotion d'un soupçon à la traîne
Et ta voix sur la nuit évadait ses chimères.

Je fabule à tâtons, échappé aux lueurs
Vers la hanche muette où tourne le matin.
Là, tu ne portes rien, tout juste quelques saveurs
Qui me donnent rendez-vous au papier argentin.

Je m'en allais d'amour le lacet résigné
Ton rire dans les cheveux, l'épaule insolente.
Le cristal de nos verres raisonnait mes poignets,
Un sable noir montait de sa bouche étonnante.

Je craignais le cadavre saisi à mon oreille,
Le marbre dépecé qui me brûlait le cou,
Cette empreinte de toi applaudie au sommeil
Quand le cauchemar frémi à la pointe du clou.

Le secret d'un visage parfume l'écorché
Dans les salons livrés aux sarcasmes polis.
Ou bien dans les coulisses abusés au palais
Envahi d'une langue affolée à ton lit.

Il me faut la virgule qui encercle ton sein
Et ce geste liqueur dénoncé par l'Envie.
Toi que je quitte un soir d'une gorgée de clavecin,
Toi qui me jette un jour la calèche ravie...





Daniel Leutenegger

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